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Cette rubrique fournit un certain nombre d’outils dont les pouvoirs publics ont besoin pour débuter une initiative de Données Ouvertes. Elle s’adresse aux responsables et équipes du secteur public chargés d’organiser ou de coordonner une telle initiative.

Une fois que l’initiative de Données Ouvertes a pris forme et que le nombre de participants augmente, d’autres rubriques de ce guide pratique seront utiles aux différents acteurs concernés, notamment celles consacrées à la gestion des technologies, à la mobilisation des utilisateurs et à la production de données. Les rubriques consacrées à l’assistance technique et à l’évaluation du niveau de maturité de l’environnement sont également pertinentes pour les premiers stades de la planification.

Gains associés à l’ouverture des données

Comme pour toute initiative relevant du secteur public, l’ouverture des données requiert des ressources et des efforts de la part de celui-ci. De ce fait, les responsables publics s’intéressent souvent aux gains qu’offre une initiaive de données ouvertes par rapport à la quantité d’efforts qu’elle nécessite.

De manière similaire aux «matières premières», les données publiques peuvent générer des bénéfices considérables. Elles ont même été qualifiées de « nouveau pétrole » car, comme ce dernier, elles ont une valeur intrinsèque mais doivent être « raffinées » ou transformées d’une manière ou d’une autre pour que leur potentiel puisse être pleinement exploité. Lorsqu’elles sont rendues accessibles et réutilisables, les données publiques offrent aux individus, aux organisations et même aux pouvoirs publics eux-mêmes de nouvelles manières d’innover et de collaborer.

Voici, sommairement, les grands avantages qu’offre l’ouverture des données publiques:

  • Transparence: les données ouvertes permettent aux citoyens de surveiller l’action des responsables publics et contribuent à la lutte contre la corruption en renforçant la transparence. Elles facilitent par exemple le contrôle des activités des pouvoirs publics, comme le suivi des dépenses publiques et de leurs effets. Elles encouragent également les citoyens à s’impliquer dans les affaires publiques et constituent un puissant outil démocratique en fournissant par exemple des informations sur les procédures électorales, l’emplacement des bureaux de vote et les modes de scrutin.

  • Amélioration des services publics: les données ouvertes fournissent aux citoyens les informations brutes dont ils ont besoin pour interpeller les autorités et contribuer à l’amélioration des services publics. Grâce à une initiative de Données Ouvertes, les citoyens pourront notamment prendre part aux processus de planification conduits par les autorités ou informer les ministères des problèmes rencontrés dans les services publics.

  • Innovation et valeur économique: les données publiques (et leur réutilisation) constituent des ressources clés pour l’innovation sociale et la croissance économique. Les Données Ouvertes offrent de nouvelles manières de collaborer aux autorités et aux citoyens, notamment pour évaluer la qualité des services publics. Par ailleurs, les entreprises et les entrepreneurs exploitent les données ouvertes pour mieux identifier les marchés potentiels et développer de nouveaux produits reposant sur les données.

  • Efficacité: les Données Ouvertes permettent aux ministères d’accéder à leurs propres données et à celles des autres ministères de manière plus simple et plus économique, ce qui réduit les frais d’acquisition, les problèmes de redondance et les efforts de traitement nécessaires. Le libre accès aux données peut en outre permettre aux citoyens d’alerter les pouvoirs publics sur des manques éventuels dans les jeux de données disponibles et leur donner les moyens de fournir des informations plus précises.

Études sur les bénéfcies des Données Ouvertes

Source : analyse réalisée par le McKinsey Global Institute

Open data: Unlocking innovation and performance with liquid information (McKinsey Global Institute): ce rapport précurseur estime l’Open Data pourrait contribuer à générer chaque année entre 3 000 et 5 000 milliards de dollars de valeur économique dans sept secteurs, rien qu’aux États-Unis.

Exploring the emerging impacts of open data in developing countries: réalisée par la World Wide Web Foundation dans plusieurs pays et sur plusieurs années, cette étude analyse la manière dont les données ouvertes sont exploitées dans différents contextes dans le monde en développement.

Pour aller plus loin…

Les liens suivants fournissent des informations supplémentaires sur les gains associés aux Données Ouvertes.

  • Open Data and Economic Growth (Open Government Partnership) : ce billet de blog explique comment les publiques ouvertes peuvent constituer un puissant moteur de croissance, à travers notamment trois grandes courroies de transmission : l’innovation, la création d’entreprise et l’efficacité commerciale.

  • Costs and Benefits of Data Provision (Service national australien des données) : réalisée en 2011, cette étude examine les coûts et bénéfices qu’engendre l’accès libre et gratuit aux données publiques. Dirigée par le Centre d’études économiques stratégiques de l’université de Victoria, elle s’intéresse aux coûts et bénéfices individuels et collectifs pour les organismes et les usagers ainsi qu’aux avantages plus larges pour l’économie dans son ensemble.

  • The Benefits of Open Data - Evidence from Economic Research) (Open Economics Working Group, OKF) : ce groupe de travail, dirigé par l’Open Knowledge Foundation (OKF), plaide en faveur d’une science économique basée sur la transparence et d’une diffusion des données et analyses économiques à l’ensemble de la société et pas seulement aux économistes. Il vulgarise les travaux de recherche économique sur les données ouvertes et identifie les meilleures pratiques ainsi que les normes juridiques, réglementaires et techniques associées aux données économiques ouvertes. Son blog met en évidence les avantages que la science économique tire de l’ouverture des données et comment les économistes peuvent généraliser ce concept d’ouverture.

  • OKF Live Document on Evidence & Anecdotes for Open Gov Data (Open Knowledge Foundation) : cette présentation fournit des exemples qui justifient l’ouverture des données publiques, et expose les grands avantages des données ouvertes, à savoir notamment que les données ouvertes favorisent la création d’entreprises et de services novateurs qui génèrent une réelle valeur sociale et commerciale, et qu’elles encouragent les pouvoirs publics à être transparents et les citoyens à s’impliquer.

  • A National Information Framework for Public Sector Information and Open Data (Advisory Panel on Public Sector Information) : ce document propose une revue d’ensemble des différentes initiatives nationales de libre accès aux données publiques au Royaume-Uni et préconise la mise en place d’une infrastructure stratégique, le National Information Framework. Ce « cadre d’information national » vise à tirer parti de la valeur des données ouvertes, à générer des bénéfices sociaux et économiques, et à contribuer à transformer l’utilisation des données pour améliorer les prises de décision au niveau des citoyens, des administrations et des entreprises, et appuyer la croissance. Cette approche porte sur les politiques de données ouvertes, les normes et les métadonnées, et pourrait intégrer aussi des informations issues du secteur privé et de l’ensemble du secteur public.

  • Shakespeare Review: An Independent Review of Public Sector Information : cette analyse, qui repose sur une étude de marché portant sur les informations du secteur public et les enquêtes d’opinion publiques, évalue la valeur économique et sociale des données détenues par les pouvoirs publics au Royaume-Uni. Elle évalue la taille, la portée et la nature de ce marché, les informations qui intéressent le plus les citoyens et la manière dont ils les utilisent, ainsi que leurs préférences. Elle aborde également les questions de confidentialité, de capacités, de manque d’éléments factuels et de propriété en ce qui concerne les informations du secteur public.

  • Market Assessment of Public Sector Information by Deloitte (ministère britannique des Entreprises, de l’Innovation et des Compétences) : cette étude réalisée par Deloitte et commandée par le ministère des Entreprises, de l’Innovation et des Compétences, est la première évaluation du marché des informations du secteur public à l’échelle du Royaume-Uni. Elle établit une base factuelle de référence concernant la valeur des informations du secteur public et, après avoir étudié la manière dont celles-ci pourraient être mieux exploitées, en tire les conséquences qui en découlent sur le plan des politiques publiques. Cette étude examine la manière dont les informations du secteur public sont utilisées à l’intérieur comme à l’extérieur des administrations et identifie les obstacles (tels que la compétitivité, le financement et la réglementation) qui empêchent de les exploiter pleinement.

  • Vidéo promotionnelle sur l’ouverture des données publiques (Open Government Partnership) : cette courte vidéo montre comment l’ouverture des données a permis à des administrations fédérales, nationales et locales de renforcer l’efficacité de leur action en faveur des citoyens en Tanzanie, au Chili et à New York. L’un des exemples mis en avant montre comment les hôpitaux du Royaume-Uni sont entrés en concurrence après la publication des taux de réussite des opérations cardiaques, ce qui a conduit à une amélioration de 50 % des taux de survie.

  • La Innovación en Servicios en España (Rooter) : une étude réalisée par une société spécialisée dans l’analyse, le conseil stratégique et les services juridiques.

  • Reutilización de información pública y privada en España (Rooter) : une étude réalisée par une société spécialisée dans l’analyse, le conseil stratégique et les services juridiques.

  • The value of Danish address data: Social benefits from the 2002 agreement on procuring address data etc. free of charge (Présentation) (Autorité danoise des entreprises et de la construction) : réalisée en 2010, cette étude analyse les bénéfices associés à l’ouverture des données d’adresse au Danemark (et de leurs coordonnées géographiques), rendues publiques en 2002. Dans ses conclusions, elle souligne les bénéfices financiers directs qu’a générés cet accord, et les données les plus récentes indiquent que c’est le secteur privé qui en a le plus profité. Toutefois, l’accord n’avait pas produit tous les bénéfices escomptés au moment de la publication de l’étude.

  • Sunlight Foundation: Why Open Data? : pour comprendre les difficultés que pose l’ouverture des données aux administrations, organisations et institutions, la fondation Sunlight a eu recours au crowdsourcing. Cette démarche lui a permis d’identifier, auprès de sources internes et externes aux administrations, plus d’une cinquantaine de raisons de ne pas diffuser les données. Les réponses ont mis en évidence diverses inquiétudes, dont notamment le risque que les données publiées soient altérées par des tiers et la mauvaise presse que les données peuvent engendrer. La fondation a de nouveau recouru au crowdsourcing pour tenter de comprendre cette fois comment les autres ont remédié à ces difficultés, et les réponses ont été publiées dans une série de dix billets (#WhyOpenData).

  • Statistics and Open Data: Harvesting unused knowledge, empowering citizens and improving public services (Comité spécial de l’administration publique de la Chambre des communes) : selon cette étude, de nombreuses occasions de tirer parti des données disponibles sont actuellement gâchées, alors que les connaissances générées par ces données pourraient profiter à l’économie et à la société dans son ensemble. Les auteurs abordent également les préoccupations relatives à la clarification des politiques d’ouverture des données, le droit au respect de la vie privée et le fait que certains fonctionnaires et agents de l’État n’ont pas les compétences requises pour interpréter correctement les données, et éclairent les domaines dans lesquels des améliorations ont été observées.

  • Open Financial Data : ce rapport de la Banque mondiale évalue les possibilités d’utilisation des données financières en libre accès pour améliorer l’implication des citoyens dans la fourniture des biens et services publics.

  • Open Data as a tool to fight corruption (European Public Sector Information Platform) : ce rapport met en évidence comment la publication et la réutilisation des données ouvertes peuvent contribuent à juguler la corruption des pouvoirs publics et la bureaucratie. Ces solutions consistent à identifier les différents types de corruption dans divers secteurs, à suggérer les données pertinentes devant être publiées dans un contexte spécifique, et à faire la preuve de l’efficacité des bonnes pratiques en matière de réutilisation des informations et des données pour renforcer la transparence dans ces secteurs.

Politiques de Données Ouvertes

Les politiques qui régissent une initiative de Données Ouvertes profitent à deux groupes d’utilisateurs: d’une part, les pouvoirs publics et autres organisations qui fournissent des données, et, d’autre part, les citoyens et autres «consommateurs» de ces données. Chacun de ces deux groupes en retire des bénéfices et une utilité spécifiques. Pour les administrations, les ministères et l’ensemble des organisations qui fournissent des données, ces politiques apportent des orientations, des recommandations, des spécifications et des outils pour la mise en place d’une initiative de Données Ouvertes. Elles précisent souvent quels types de données ne peuvent pas être «ouvertes» et pourquoi, et expliquent comment protéger les informations sensibles. Elles peuvent également définir les modalités de gouvernance de l’initiative, décrire les groupes de travail interinstitutionnels et fournir des points de contact.

Pour les consommateurs de données (citoyens, organisations de la société civile, entreprises, chercheurs, etc.), les politiques régissant l’ouverture des données permettent de définir clairement quelles données sont publiques ou le deviendront, où et comment acquérir des données, quelles sont les normes à observer pour fournir des données et métadonnées (ce qui favorise également la responsabilisation), et comment contacter l’administration ou l’agence productrice.

Ces politiques offrent un autre avantage : elles fournissent des informations sur les procédures internes des pouvoirs publics en ce qui concerne leur gestion de l’initiative de données ouvertes, ce qui aide les consommateurs à mieux appréhender l’écosystème des données. Enfin, comme les administrations sont souvent de grandes consommatrices de leurs propres données, les politiques gouvernant l’ouverture des données peuvent doublement les aider : à la fois en tant que producteur et en tant qu’usager.

Recommandations

  • 8 Principles of Open Government Data: ces principes ont été établis en 2007 par les défenseurs de l’ouverture des données publiques. En résumé, ils stipulent que les données publiques seront considérées comme ouvertes si elles sont mises à disposition sous une forme complète, primaire, opportune, accessible, exploitable par une machine, non discriminatoire, non propriétaire et libre de droits.

  • UK Open Data White Paper: Unleashing the Potential: publié en 2012, ce livre blanc présente en détail l’approche adoptée par le plan britannique visant à libérer le potentiel des Données Ouvertes. Ce plan s’articule autour de trois grandes étapes : améliorer l’accès aux données et simplifier leur utilisation, renforcer la confiance dans les données publiques, et fournir des fonctionnalités plus efficaces et plus intelligentes pour exploiter les données et les partager. Les objectifs et résultats potentiels de ce plan consistent à transférer davantage de données dans le domaine public et à veiller à ce qu’elles soient exactes, partagées de manière responsable et faciles à obtenir et exploiter.

  • Australian Gov 2.0 Taskforce Report: publié en 2009, ce rapport présente le plan australien d’intégration des technologies collaboratives, communautés et outils du Web 2.0 dans les politiques publiques, les services publics et les questions réglementaires. Cette approche de la gouvernance vise à aider les organismes publics à devenir plus réactifs, plus innovants et plus focalisés sur les besoins des citoyens, mais aussi plus ouverts et plus transparents. L’un de ses trois objectifs centraux consiste à ouvrir l’accès aux informations du secteur public, et à exploiter pleinement la valeur sociale et économique de ces informations considérées comme une ressource nationale administrée dans l’intérêt de tous.

  • Open Government Guide (Reporters Committee for Freedom of the Press): ce document regroupe les lois américaines qui traitent de la divulgation des procès-verbaux et de la participation aux réunions publiques. Organisé en deux parties (l’accès aux procès-verbaux et l’accès aux réunions), il présente de manière détaillée le droit des journalistes et des autres citoyens à consulter des informations telles que les casiers judiciaires et les résultats des scrutins, ainsi qu’à assister aux réunions officielles (dont celles notamment des administrations nationales et locales). Ce guide permet de comparer facilement les lois qui s’appliquent dans les différents États américains et dans le district de Columbia.

  • New Zealand’s Journey to Open Data: réalisée en 2012, cette présentation fournit des recommandations aux organismes publics de Nouvelle-Zélande concernant la publication de contenus soumis ou non à des droits de propriété intellectuelle à des fins de réutilisation par des tiers. En 2011, les services publics du pays ont reçu l’instruction de publier un certain nombre de données pour que celles-ci puissent être réutilisées, conformément aux principes de l’Open Data. Ces données sont celles qui sont susceptibles de produire des résultats sur le plan économique et social, de renforcer la transparence et d’améliorer le fonctionnement de la démocratie, et/ou de générer des gains d’efficacité.

  • 6 Steps to Open Data Success (Socrata): ce document récapitule les étapes clés du développement d’un bon programme d’ouverture des données publiques. Ces étapes sont les suivantes : 1. Commencer par des jeux de données simples, de petite taille ; 2. Se concentrer sur le renforcement de la transparence ; 3. Demander des conseils à la communauté des développeurs en ce qui concerne l’utilité et l’accessibilité des données ; 4. Accroître la participation interne au projet et impliquer les collègues ; 5. Chercher à optimiser l’efficacité et à réaliser des économies de temps et d’argent ; et 6. Partager et regrouper les données avec les villes, régions et pays voisins pour en retirer davantage d’informations utiles.

  • The Closed World of Company Data: publié en 2012 par OpenCorporates, ce rapport examine le degré de transparence des entreprises dans les pays membres de l’Open Government Partnership. Selon OpenCorporates, alors que le monde est de plus en plus dominé par des entreprises internationales interconnectées, le libre accès aux informations clés, notamment les jeux de données essentiels qui ont une incidence sur notre vie, constitue un principe fondamental de l’économie de marché et de la démocratie. Or, commr le souligne le rapport, de nombreuses entreprises restreignent l’accès aux informations, ce qui limite la capacité des différentes parties prenantes, de leurs employés et de la société dans son ensemble à appréhender leur fonctionnement, à influer sur celui-ci et à les obliger à assumer leurs responsabilités, tout en créant des risques de corruption.

  • OECD: Open Government Data - Towards Empirical Analysis of Open Government Data Initiatives: ce document examine les principes, concepts et critères des initiatives d’ouverture des données publiques et les défis que présente leur mise en œuvre au niveau des administrations centrales et locales. Élaboré par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), il propose une méthodologie pour évaluer la valeur de ces initiatives ainsi qu’un cadre d’analyse, et énumère les types de données qui devraient être collectées dans tous les pays de l’OCDE. Si les pays appliquent ce cadre d’analyse et collectent ces données, on pourrait aboutir à la mise au point d’un ensemble d’indicateurs communs qui permettrait d’évaluer l’impact des programmes d’Open Data et leur valeur ajoutée dans chaque pays et entre eux.

  • Sunlight Foundation: Guidelines for Open Data Policies: ces directives consistent en des recommandations sur les données qui doivent être rendues publiques, la manière de les publier et les modalités de mise en œuvre des politiques d’Open Data. Elles indiquent notamment en quoi ces politiques peuvent et doivent consister lorsque leur objectif est de mettre en place un écosystème de données publiques où celles-ci sont ouvertes par défaut. Ce libre accès par défaut montre que les autorités ont une démarche proactive visant à ce que les données publiques soient publiées en ligne pour être réutilisées librement et à prouver que les décisions qu’elles prennent le sont bien dans l’intérêt général.

  • Briefing on Open Data Policy Declarations: en procédant à une « déclaration de principe », un gouvernement affirme clairement sa volonté de poursuivre une initiative de libre accès aux données. Ce rapport de synthèse fournit des informations de contexte et des considérations générales concernant ce type de document.

Exemples

Ressources didactiques

Ouvrages, manuels, présentations et autres aides didactiques sur le thème de l’Open Data:

  • Open Data Learning Modules (Banque mondiale): didacticiels, exercices et autres outils qui permettent d’explorer les initiatives de libre accès aux données de la Banque mondiale (data.worldbank.org et microdata.worldbank.org). Les différents modules comprennent des ressources pour organiser des formations, des opérations de sensibilisation et des séminaires ainsi que des outils multimédias et de manipulation des données.

  • Open Data at the World Bank: cette présentation PowerPoint récapitule les initiatives de données ouvertes de la Banque mondiale et est généralement utilisée dans le cadre de sessions de formation dans les pays.

  • Guidelines on Open Data for Citizen Engagement (Nations Unies): ces recommandations aident les décideurs et les spécialistes des technologies (particulièrement ceux des pays en développement) à appréhender, concevoir, mettre en œuvre et faire vivre les initiatives d’ouverture des données publiques.

  • Open Data Handbook (OKFN): ce guide, qui décrit en détail les motivations, la nature et la méthodologie des programmes d’ouverture des données publiques, est particulièrement utile pour les personnes chargées de leur mise en œuvre.

  • Data Wrangling Handbook (School of Data): ce guide fournit un glossaire et explique les étapes fondamentales du traitement des données (acquisition, extraction, nettoyage, transformation, intégration, analyse, présentation, etc.). Il est destiné à tous les niveaux d’expérience.

  • Guide du datajournalisme (Centre européen du journalisme et OKFN): cet ouvrage de référence en libre accès et disponible en plusieurs langues (dont une version française), explore le mouvement du « journalisme de données ».

  • Open Data: An Introduction (OKFN): cette présentation des exigences liées aux initiatives d’Open Data plaide en faveur de l’ouverture des données à des fins de diffusion des connaissances.

  • Open Data Field Guide (Socrata): ce guide rassemblant les enseignements des pionniers du mouvement de l’Open Data est destiné aux fonctionnaires, aux organisations à but non lucratif et aux ONG.

  • Open Data Guides Series (ODI): cette collection de guides pratiques traitent de sujets spécifiques tels que la gestion des licences, l’anonymisation des données ou encore la justification économique de l’ouverture des données.

  • Open Data Research Network: ce réseau met en relation les chercheurs du monde entier qui s’intéressent à la mise en œuvre et à l’impact des initiatives d’Open Data.

  • Beyond Transparency: Open Data and the Future of Civic Innovation: cet ouvrage analyse l’ouverture des données en se focalisant sur ses applications civiques, avec des échanges entre professionnels sur leurs réussites dans ce domaine.

  • Open Data for Resilience Initiative (DRI) Field Guide (Banque mondiale): ce guide explique comment élaborer une vision stratégique, budgétiser les ressources et recruter du personnel pour réaliser une initiative d’Open Data et évaluer ses effets, ainsi que pour concrétiser la vision d’un libre accès aux données tourné vers l’édification de sociétés résilientes. Il est conçu pour améliorer l’accès aux informations relatives à la gestion des risques de catastrophe à partir de catalogues de données publics, ce qui est particulièrement utile pour les personnes responsables de la planification et de la réalisation des programmes associés.

  • Open Data: Challenges and Opportunities for National Statistical Offices (Banque mondiale): ce rapport analyse les défis et opportunités que présentent l’Open Data pour les instituts de statistique nationaux, ainsi que les étapes et solutions requises pour que ceux-ci soient en mesure de jouer un rôle utile dans les initiatives nationales et infranationales d’ouverture des données.

  • Community Informatics and Open Government Data: ce numéro spécial du Journal of Community Informatics examine les liens entre l’ouverture des données publiques et d’autres sujets tels que la transparence, les lois relatives au droit à l’information, la réglementation et la planification publique.

  • Supporting sustainable development with open data: ce rapport montre comment les États, les bailleurs de fonds, les ONG, les organisations de la société civile et les entreprises peuvent exploiter les données ouvertes pour contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable.

  • Rapport analytique 6: Données Ouvertes dans les villes, Partie 2: Ce rapport étudie les initiatives de Données Ouvertes dans huit villes européennes de taille moyenne: Dublin, Florence, Gdansk, Gand, Helsinki, Lisbonne, Thessalonique et Vilnius.

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