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Assistance technique de la Banque mondiale

La Banque mondiale fournit une assistance technique à ses pays clients dans les domaines suivants :

Mobilisation, sensibilisation et formation Elle organise des séances d’information à l’intention de ses clients et de ses antennes dans les pays sur l’ouverture des données publiques et ses avantages.
Évaluation du degré de maturité En collaboration avec les représentants publics clés et les utilisateurs des données, elle réalise des évaluations destinées à déterminer les capacités existantes dans un pays et élaborer un plan d’action.
Conseil, assistance technique et financement Elle fournit des services de conseil et de formation sur les meilleures pratiques relatives aux stratégies, technologies et politiques d’Open Data afin d’appuyer les programmes des pays dans ce domaine.
Plateforme d’innovation Elle réunit experts internationaux et talents locaux en les encourageant à collaborer ainsi qu’à se motiver et à s’aider mutuellement pour apprendre de nouvelles manières de tirer parti des données.
Développement des capacités de la société civile Elle organise des stages pratiques de formation au journalisme de données, forme au traitement et à l’utilisation des données budgétaires, et contribue à cartographier l’aide extérieure pour promouvoir une utilisation efficace et responsable des données en libre accès.

La Banque mondiale a également mis en place plusieurs initiatives et programmes qui tirent parti de l’ouverture des données publiques pour résoudre des problèmes spécifiques :

  • Initiative pour les données ouvertes et la résilience (OpenDRI) : cette initiative met en pratique les concepts de l’Open Data pour réduire la vulnérabilité aux catastrophes naturelles et aux effets du changement climatique. Elle appuie les équipes régionales de la Banque mondiale en charge de la gestion des risques de catastrophe. En collaboration avec les pays clients et ses partenaires, elle contribue au renforcement des capacités et à l’appropriation sur le long terme de projets d’Open Data adaptés aux besoins des parties prenantes. Ses programmes complémentaires couvrent différents domaines : le partage des données via GeoNode, une plateforme open source gratuite fournissant solutions et assistance techniques ; la cartographie communautaire, qui utilise des outils de cartographie collaboratifs tirant parti du crowdsourcing tels qu’OpenStreetMap pour inciter les communautés locales à créer des données précises et actualisées sur les milieux urbains et ruraux ; et la communication des risques, qui utilise le logiciel InaSAFE pour évaluer les effets probables des futures catastrophes en associant les données des scientifiques, des États et des communautés ainsi que pour informer les décideurs des risques de manière plus efficace lors des étapes de planification, de prévention et d’intervention.

  • Données financières du Groupe de la Banque mondiale : ce programme offre l’accès à des données financières ouvertes sur le web et sur les appareils mobiles pour promouvoir la transparence, étendre le recours à l’analyse des données, appuyer l’innovation et les jeunes entreprises, et répondre aux problèmes de développement. Il fournit trois services principaux : des recommandations sur l’ouverture des données financières et la mobilisation des communautés et des parties prenantes pour qu’elles utilisent ces données dans les prises de décision, notamment en matière d‘analyse de la demande ; le développement d’outils fondés sur les données visant à aider les organismes publics à se servir de l’Open Data pour améliorer la prestation des services ; et l’appui au secteur privé pour favoriser la croissance économique et les retombées sociales. Enfin, il conseille les pays clients sur l’exploitation des applications mobiles pour communiquer avec les utilisateurs. Pour plus d’informations, envoyez un e-mail à l’adresse finances@worldbank.org ou ogdtoolkit@worldbank.org.

  • Open Transport: ce programme propose des outils de nouvelle génération pour gérer et planifier les systèmes de transports dans des contextes de ressources limitées. Il s’articule selon trois principes : normes de l’Open Data, logiciels open source et appui au développement d’applications permettant d’exploiter bien davantage les données disponibles. Il fournit trois services essentiels pour gérer et planifier les transports en s’appuyant sur des données probantes : collecte des données, stockage, gestion et partage des données, et analyse et visualisation des données.

  • BOOST : l’initiative BOOST est un projet collaboratif à l’échelle de l’ensemble de la Banque mondiale qui vise à faciliter l’accès aux données budgétaires et à améliorer les processus de prise de décision et la transparence. Il s’agit d’une base de données exhaustive des dépenses publiques établie pour 57 pays. Elle utilise les données publiques et un modèle à 26 dimensions pour générer des données budgétaires très fines, compréhensibles et accessibles par des utilisateurs clés tels que les parlementaires et la société civile. Les données sur les dépenses sont classées selon les différentes dimensions budgétaires de base (fonction, type économique, source de financement), et peuvent être mises en relation avec des jeux de données supplémentaires pour permettre des analyses d’efficacité et d’équité plus larges. BOOST permet également de renforcer la transparence budgétaire et d’améliorer la responsabilisation en mettant les données budgétaires à la disposition des utilisateurs dans un cadre cohérent et facile à appréhender. Pour plus d’informations, envoyez un e-mail à Leif Jensen à l’adresse ljensen2@worldbank.org.

  • Open Aid Partnership (OAP) : l’OAP est une initiative multipartite hébergée dans les Laboratoires de l’innovation du Groupe de la Banque mondiale. Ce partenariat rassemble des États, des partenaires de développement et des organisations de la société civile et des groupes de médias pour améliorer collectivement la transparence et l’efficacité de l’aide internationale. Les objectifs clés de l’OAP sont de renforcer les capacités des partenaires nationaux à collecter, nettoyer et publier les données sur les ressources de développement dans un format ouvert et accessible, et à utiliser ces informations pour inciter les citoyens et d’autres parties prenantes à débattre des questions de développement en s’appuyant sur des données probantes. Pour plus d’informations, visitez le site http://openaidmap.org ou envoyez un e-mail à l’adresse <[openaid@worldbank.org>.

  • Données sur les registres des sociétés (OCR) : dans le cadre d’une collaboration de long terme, la Société financière internationale (IFC) du Groupe de la Banque mondiale et le Bureau du registre des sociétés (OCR) du Népal ont mis en place un nouveau système de services en ligne qui facilite l’immatriculation des entreprises individuelles et des sociétés. Le système automatisé de base de données et de soumission numérique de documents informatise le processus de création d’entreprise et offre de nombreux avantages tels que la rationalisation de la transmission des rapports annuels, l’intégration de l’inscription au registre du commerce et des impôts, et la publication d’un guide de l’utilisateur pour l’immatriculation d’une entreprise. À la suite du succès rencontré par ce projet, deux autres agences népalaises des ministères de l’Industrie et du Commerce et de la Gestion de l’approvisionnement ont demandé que des réformes similaires soient mises en œuvre en leur sein. Pour plus d’informations, envoyez un e-mail à l’adresse opengovdata@worldbank.org.

  • Open Data in Health: dans de nombreux pays, la santé publique est l’un des secteurs qui se prête le plus à l’ouverture des données et à leur utilisation pour améliorer les politiques et les prises de décision. Cette initiative fournit des évaluations du degré de maturité pour mobiliser les décideurs et les différentes parties prenantes afin qu’ils comprennent toute la valeur des données de santé publiques, renforcent l’accessibilité de celles-ci et les exploitent pour améliorer les politiques régissant les services de santé. Les journalistes et les médias jouent un rôle essentiel pour expliquer l’Open Data aux citoyens et inciter les administrations et les propriétaires de données à ouvrir celles-ci. C’est la raison pour laquelle l’initiative Open Data in Health fournit des programmes d’information sur le libre accès aux données qui expliquent les problématiques propres au secteur de la santé, la manière d’interpréter les données sanitaires et la manière dont les médias peuvent exploiter les données ouvertes et identifier les sources de données pertinentes. Pour plus d’informations, envoyez un e-mail à l’adresse ogdtoolkit@worldbank.org.

  • Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP) : le service de coordination du GAFSP et les Laboratoires de l’innovation ont développé une plateforme de cartographie des données ouvertes visant à résoudre les problèmes de sous-financement de l’aide axée sur la sécurité agricole et alimentaire en aidant les pays à étendre à grande échelle leurs plans d’investissements stratégiques. Cette plateforme propose des représentations visuelles des informations géographiques (sous la forme de cartes, photos et vidéos) qui visent à améliorer la communication avec les parties prenantes et à appuyer le processus de suivi, ainsi qu’à renforcer la transparence, la responsabilité sociale, l’implication des bénéficiaires et le ciblage des interventions. Des cartes mondiales présentent les pays éligibles, ceux dans lesquels des projets sont en cours, et les financements par pays et par région. Des cartes nationales localisent les zones retenues pour des interventions et présentent des indicateurs généraux (comme la pauvreté et la malnutrition) ainsi que des indicateurs propres à chaque projet (comme les zones irriguées). Cette initiative fournit également des études de cas offrant une analyse géographique des projets et de leur impact local.

  • Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) : alliance d’États, d’entreprises et d’organisations de la société civile, l’ITIE plaide pour l’ouverture des données relatives à la façon dont les pays gèrent leurs ressources naturelles, notamment le pétrole, le gaz et les métaux. Les pays qui mettent en œuvre la norme ITIE s’engagent à divulguer l’intégralité des recettes issues de leurs ressources naturelles. L’équipe de la Banque mondiale en charge de l’ITIE aide les pays membres de l’initiative à faire en sorte que la divulgation de ces données se traduise par plus d’efficacité et de responsabilisation dans l’exploitation des ressources. Cette équipe s’intéresse aux questions d’offre et de qualité des données dans les différents ministères ainsi qu’à l’utilisation de celles-ci du côté de la demande. Elle collabore avec les organes de supervision et les organisations de la société civile pour renforcer les capacités, organiser des hackathons, créer des représentations visuelles et instaurer des systèmes de retours d’informations sur les problèmes soulevés par les données. Ces efforts visent à améliorer l’interopérabilité entre les différentes administrations publiques, entre les parties contractantes et la société civile, et entre le secteur privé et ses homologues du public. Pour plus d’informations, envoyez un e-mail à l’adresse opengovdata@worldbank.org.

  • Open Landscape Partnership Platform : L’OLPP est une plateforme de cartographie collaborative haute résolution qui appuie des collaborations intersectorielles cohérentes à l’échelle mondiale et pertinentes au niveau local pour concevoir, superviser et évaluer les projets qui ont un impact sur les paysages vulnérables, les habitats critiques et les zones sensibles. Initialement développée en partenariat avec la Global Tiger Initiative de la Banque mondiale, il s’agit d’une initiative conjointe de fournisseurs, distributeurs, transformateurs et utilisateurs de données satellite qui constituent une communauté de pratiques en vue d’étendre la demande de données satellite à très haute résolution spatiale et temporelle en libre accès. Ces données sont adaptées à diverses utilisations non lucratives ayant pour but de renforcer la responsabilisation des pouvoirs publics ainsi que la transparence et la durabilité des pratiques de gestion et de préservation des terres et des ressources naturelles.

  • Open Parks Network : le réseau OPN sert les intérêts de la communauté mondiale des parcs naturels en fournissant des informations, des outils et des solutions qui appuient la bonne gestion des ressources naturelles et culturelles dans les zones protégées. Il réunit gestionnaires, chercheurs, décideurs et citoyens par le biais du développement d’une infrastructure numérique qui assure la distribution gratuite de données permettant d’éclairer les décisions de gestion en leur donnant un appui scientifique. L’université américaine de Clemson assure la gestion du réseau OPN et a créé un référentiel numérique basé sur la bibliothèque de documents de la Global Tiger Initiative (GTI) de la Banque mondiale. Ce référentiel contient plus de 300 000 photos, cartes, manuscrits et autres documents conservés dans les archives et musées des parcs naturels, zones protégées et sites historiques des États-Unis. L’initiative GTI et l’université de Clemson développent une plateforme Open Data qui vise à aider les zones d’habitat du tigre à doubler sa population mondiale.

  • World Bank Global Media Development Program : ce programme fondé sur le partenariat fournit divers services visant à renforcer la culture de l’Open Data, notamment des formations continues destinées aux médias sur la valeur des données publiques et le potentiel qu’elles recèlent. Ce programme considère les journalistes, les éditeurs, les propriétaires de médias, les « codeurs civiques », les blogueurs, les leaders des médias sociaux et les spécialistes des technologies comme des utilisateurs et réutilisateurs clés des données publiques, ainsi que comme des points d’entrée essentiels pour la consommation et l’analyse des données par le grand public. Sa méthodologie répond aux profondes lacunes des utilisateurs et des bénéficiaires des données en libre accès en mettant en place des canaux de renforcement des capacités entre les sources de données et les plateformes de médias publics. Le programme réunit également des professionnels des médias et des acteurs publics et privés au sein de communautés de pratiques qui s’emploient à rendre l’environnement plus favorable à des informations ouvertes et gratuites, l’objectif étant de renforcer la transparence et la responsabilisation des pouvoirs publics ainsi que d’accroître les prises de décision basées sur des données à tous les niveaux.

  • Open Data for Social Accountability and Citizen Engagement : ce programme en faveur de la responsabilité sociale et de la participation citoyenne appuie les possibilités d’usage des initiatives d’Open Data afin d’aller au-delà d’un objectif de transparence de la part des pouvoirs publics et de faire en sorte que les citoyens s’approprient ces initiatives. Le programme collabore avec d’autres services de la Banque pour fournir une assistance complète aux initiatives de libre accès aux données au niveau des pays et des projets. Il a notamment déjà donné lieu à l’organisation d’un hackathon axé sur le thème des violences faites aux femmes au Népal ; en Inde, il s’emploie à envisager des solutions de mobilisation des citoyens basées sur l’ouverture des données publiques dans le secteur du développement rural. Ce programme a également soutenu des initiatives menées en Jamaïque, au Nigéria, en République kirghize, en Russie et au Rwanda. Pour plus d’informations, envoyez un e-mail à l’adresse skumagai@worldbank.org ou opengovdata@worldbank.org.

Assistance technique d’autres organismes

  • Département des affaires sociales et économiques des Nations Unies (DAESNU) : département d’appui au programme des Nations Unies pour l’administration publique et le développement, le DAESNU aide les États membres des Nations Unies à tirer parti de l’innovation et des technologies pour favoriser la transparence, la responsabilisation et l’ouverture aux citoyens dans la gouvernance, l’administration et les services publics. Ses services comprennent l’appui aux processus de concertation intergouvernementale dans ce domaine, la recherche et l’analyse comparative des politiques publiques, le partage d’informations, et des services de conseil. Il fournit notamment des informations, des méthodologies, des évaluations et des propositions de politiques, et facilite la diffusion des bonnes pratiques.

  • Open Knowledge Foundation (OKFN) : l’OKFN s’attache à ouvrir l’accès aux informations fondamentales et à promouvoir le partage des connaissances par le grand public par le biais d’activités de plaidoyer et de formation ainsi que par l’utilisation des nouvelles technologies. La fondation coordonne un réseau international de personnes qui promeuvent le libre accès aux données et unissent leurs efforts pour que l’Open Data tienne toutes ses promesses. Elle effectue un suivi des niveaux d’ouverture des données dans le monde, et dispense des services techniques commerciaux et des formations sur les données ouvertes. Elle s’efforce également de développer la culture de l’ouverture en proposant des produits et services tels que CKAN, une plateforme de données open source, et l’Open Data Handbook.

  • Open Data Institute (ODI) : l’ODI promeut une culture de l’Open Data qui favorise la création de valeur économique, environnementale et sociale. Il s’efforce de libérer l’offre d’informations et de connaissances, tout en en stimulant la demande, et assure la création et la diffusion de savoirs répondant à divers problèmes locaux et mondiaux. Il réunit des experts internationaux qui collaborent, mûrissent de nouvelles idées et promeuvent l’innovation dans le cadre de projets tels que le Partnership for Open Data. Ses services d’encadrement, de mentorat et d’assistance permettent à quiconque le souhaite de découvrir l’Open Data et d’y adhérer.

  • Liste d’experts de l’Open Data : cette feuille de calcul Google contient une liste d’experts consultants développée en faisant circuler un formulaire de renseignements parmi une liste de professionnels du groupe LinkedIn et ailleurs. Cette liste a fait l’objet d’une sélection libre et n’implique aucune validation de la part de la Banque mondiale ou de tout autre organisme.

Sources de financement

  • La Banque mondiale fournit un éventail de programmes qui appuient la mise en œuvre d’initiatives de libre accès aux données et l’utilisation des données ainsi ouvertes pour résoudre des problèmes spécifiques.

  • La Fondation Ford finance des programmes de renforcement des capacités et d’assistance technique qui améliorent l’implication des communautés marginalisées pour créer et pérenniser une gouvernance démocratique et responsable. Elle renforce les réseaux qui développent et mobilisent les efforts déployés à la base en faveur du changement social. Elle a financé des initiatives telles que la World Wide Web Foundation et le Partenariat mondial pour la responsabilité sociale.

  • La Fondation Gates développe des outils destinés aux organisations caritatives afin d’aider plus efficacement les populations du monde entier à mener une vie en bonne santé et productive, notamment dans les zones de première nécessité. Elle partage des données de grande qualité pour favoriser une collaboration efficace avec ses partenaires, l’objectif étant que ceux-ci appréhendent mieux les problèmes qu’ils essaient de résoudre et apprennent de l’expérience acquise par les autres. Elle s’engage pour la transparence en donnant accès à ses stratégies, résultats (notamment ses jeux de données), données financières, base de données des dons, et outils d’analyse et de visualisation, ainsi qu’en s’impliquant résolument en faveur de la normalisation des informations et des efforts d’ouverture des données.

  • L’Open Society Foundations œuvre pour la transparence des administrations publiques et leur ouverture à la participation de tous les citoyens. Elle appuie des actions qui protègent et étendent la liberté de la presse, renforcent l’accès des citoyens aux connaissances et aux informations, et permettent aux minorités de s’exprimer dans les médias. Elle plaide en faveur d’un usage des nouvelles technologies qui permette de générer de nouvelles opportunités de création et de diffusion de connaissances, et appuie des travaux qui cherchent à renforcer l’accès aux connaissances, particulièrement parmi les groupes défavorisés.

  • La Fondation Knight appuie des idées porteuses de transformations dans le monde des médias. Elle accompagne des démarches qui promeuvent un journalisme de qualité, font avancer l’innovation dans les médias, mobilisent les communautés et encouragent l’art, principalement dans les 26 localités américaines où les frères Knight détenaient des journaux. La fondation encourage les systèmes d’information ouverts qui donnent aux communautés les moyens d’agir, établissent des normes pour la libre circulation des informations, et transforment les données ouvertes en produits utiles. Elle appuie également des initiatives telles que la Fondation Sunlight et Wikipedia Zero, et fournit un financement de capital-risque, à un stade précoce, pour l’innovation dans les médias.

  • La Fondation Hewlett vise à améliorer la réactivité de l’administration face aux besoins des citoyens en encourageant les organismes et responsables publics à renforcer leur transparence et à élargir l’accès à leurs données opérationnelles et budgétaires. Elle apporte son soutien à des institutions qui plaident pour des normes offrant plus de transparence, et finance des programmes tels que l’Open Government Partnership, qui réunit États et société civile pour développer des plans qui renforcent à la fois la responsabilisation des pouvoirs publics et l’implication des citoyens. Cette fondation figure parmi les signataires de l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide, qui promeut la transparence dans les flux d’aide internationale.

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